Abonnez-vous aux mises à jour

    Recevez les dernières nouvelles de LA REVUE DE DAKAR

    What's Hot

    La Chine et le Sénégal unis par la quête de la modernisation et l’effort de solidarité et de coopération du Sud global.

    24 septembre 2025

    La coopération sino-sénégalaise et sino-africaine dans le secteur des nouvelles énergies est prometteuse

    1 juillet 2024

    CAN 2024 : Sadio Mané, l’atout maître des Lions pour conserver le titre

    14 janvier 2024
    Facebook Twitter Instagram
    vendredi, 10 avril
    Twitter LinkedIn Facebook Instagram YouTube
    Login
    La Revue de DakarLa Revue de Dakar
    • ACTUALITÉS
    • DÉBATS & OPINIONS
      • ÉDITOS
      • CHRONIQUES
      • ANALYSES
      • OPINIONS
    • SOCIÉTÉ
    • ÉCONOMIE
    • CULTURE
    • INTERNATIONAL
    • CLUB DE DAKAR
    La Revue de DakarLa Revue de Dakar
    Home»CULTURE»La nouvelle génération de cinéastes africains au Festival de Cannes
    CULTURE

    La nouvelle génération de cinéastes africains au Festival de Cannes

    La Revue de DakarBy La Revue de Dakar17 mai 2023Updated:17 mai 2023Aucun commentaire4 Mins Read
    Facebook Twitter LinkedIn Telegram Pinterest Tumblr Reddit WhatsApp Email
    « Banel et Adama », le film de la Franco-Sénégalaise Ramata-Toulaye Sy est en lice pour la Palme d’or du Festival de Cannes 2023. © Festival de Cannes 2023
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Six jeunes cinéastes africains ou issus de la diaspora sont à l’affiche de la 76e édition du Festival de Cannes, dont deux en lice pour la Palme d’or (Rama-Toulaye Sy et Kaouther Ben Hania) et quatre dans la sélection « Un certain regard » (Asmae El Moudir, Mohamed Kordofani, Kamal Lazraq et Baloji).

    La Sénégalaise Ramata-Toulaye Sy est la seule réalisatrice de la compétition sélectionnée pour un premier long-métrage. Scénariste de formation, passée par l’Ecole nationale supérieure des métiers de l’image et du son (Fémis, à Paris), elle a tourné son premier court-métrage, Astel, en 2021 dans le Fouta-Toro, où sont nés ses deux parents, à quinze minutes de pirogue de la Mauritanie. C’est dans cette région du nord du Sénégal que se déroule aussi Banel & Adama, une histoire d’amour folle entre deux jeunes gens.

    « C’est un huis clos, explique au Monde Ramata-Toulaye Sy. Je voulais écrire une tragédie, un Roméo et Juliette africain, je rêvais de filmer la plus belle histoire d’amour du continent. » Une passion sans portable ni électricité, où le personnage féminin, « déjà émancipé, radical et passionné, fait basculer le film dans la modernité ». « Mon film est loin des films naturalistes, c’est du réalisme magique », assure la réalisatrice de 36 ans qui a grandi en région parisienne. « Je suis très fière de représenter l’Afrique à Cannes, ajoute-t-elle, et je suis heureuse qu’on soit aussi nombreux cette année. Mais on ne devrait pas avoir à compter les cinéastes africains, cela devrait être la normalité. »

    Plus familière du festival, la Tunisienne Kaouther Ben Hania a déjà à son palmarès plusieurs films primés : La Belle et la Meute, présenté en 2017 à Cannes dans la catégorie « Un certain regard », et L’Homme qui a vendu sa peau, sélectionné dans la section « Orizzonti » de la Mostra de Venise en 2020. En lice pour la Palme d’or, Les Filles d’Olfa, son cinquième long-métrage, retrace dix ans de la vie d’une femme de milieu modeste dont deux filles ont rejoint l’Etat islamique (EI) en Libye en 2014.

    Cette quête d’un langage à la lisière de la fiction et du documentaire anime également la réalisatrice marocaine Asmae El Moudir, 32 ans. « Je pars toujours d’une photo pour raconter mes histoires », raconte la jeune femme, qui explore dans La Mère de tous les mensonges les non-dits familiaux et les émeutes du pain de 1981 à Casablanca. Faute d’images d’archives, la réalisatrice, elle aussi diplômée de la Fémis après des études au Maroc, fait dialoguer des figurines avec les vivants et crée ses propres archives en filmant dans un atelier – un espace où « la parole peut se libérer sans mettre personne en danger ».

    Le réalisateur soudanais Mohamed Kordofani, âgé de 40 ans, est également traversé par des questions de forme. Sélectionné dans la catégorie « Un certain regard », son premier long-métrage, Goodbye Julia, raconte l’histoire de deux jeunes femmes, l’une dans le sud, l’autre dans le nord du Soudan. « Ce n’est pas pour autant un film politique », explique-t-il, lui qui était en postproduction à Beyrouth quand la guerre a éclaté à Khartoum. « Le tournage a été très difficile, souvent interrompu par les gaz lacrymogènes », explique le réalisateur, joint par téléphone à Dubaï. « Sans la passion de toute l’équipe – la plupart des techniciens n’avaient pas 25 ans –, ce film n’aurait pas vu le jour », confie-t-il.

    Né à Casablanca en 1984, le réalisateur Kamal Lazraq présente à Cannes son premier film. Les Meutes suit Hassan et son fils Issam, qui vivent de petits trafics dans les quartiers populaires de la capitale économique marocaine. Sorti de la Fémis – lui aussi – en 2011, le réalisateur explorait déjà les marges urbaines dans son court-métrage Moul Lkelb (L’Homme au chien).

    Baloji, né en 1978 à Lumumbashi, en République démocratique du Congo (RDC), vit en Belgique et fait figure d’ovni dans ce paysage de jeunes cinéastes formés dans les meilleures écoles. Autodidacte sans cesse recalé dans les commissions, il a commencé en 2018 à produire ses courts-métrages, « hybrides, oniriques », avant de réaliser son premier long-métrage, Augure, « un film choral sur la sorcellerie dans une Afrique fantasmagorique ». Convoquant également le « réalisme magique », le musicien, poète, styliste et réalisateur se félicite d’être à Cannes : « C’est fabuleux, car cela donne une légitimité à ce genre de propositions. »

    Le Monde.fr

    #cannes2023 #cinéma #afrique
    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Telegram Email
    Previous ArticleSix pays africains vont effectuer une mission de paix en Russie et en Ukraine
    Next Article Énergie verte : Le président kenyan appelle à exploiter les ressources de l’Afrique
    Avatar photo
    La Revue de Dakar

    Related Posts

    Ce si magique Dakar d’Aisha Dème

    13 décembre 2023

    MuPho : quand la photographie révèle Saint-Louis du Sénégal

    16 novembre 2023

    Le Sénégal acquiert des biens de Léopold Sédar Senghor vendus aux enchères en France

    23 octobre 2023
    Add A Comment

    Comments are closed.

    Top Posts

    Coopération : la Russie peut-elle être une réponse aux manquements de l’Occident en Afrique ?

    23 août 2023

    Séries sénégalaises et jeunesse : ce que la production locale sénégalaise dit de nous…

    10 août 2023

    Abonnez-vous pour mettre à jour

    Recevez les dernières nouvelles de LA REVUE DE DAKAR

    Abonnement
    • S’abonner à la Revue de Dakar
    • Parutions précédentes
    À propos
    • Qui sommes nous
    • Politique de confidentialité
    • Conditions d’utilisations
    • Gestion des cookies
    • Nous joindre
      Logo

      Agir, Comprendre, Converser, Écrire, Dire, Écouter

      Twitter LinkedIn Facebook Instagram YouTube
      © 2023 LA REVUE DE DAKAR. Tous droits réservés.

      Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

      Sign In or Register

      Welcome Back!

      Login to your account below.

      Lost password?