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    TENDANCES

    Le rôle des collectionneurs privés

    Jean Michel SECKBy Jean Michel SECK26 octobre 2022Updated:27 février 2023Aucun commentaire3 Mins Read
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     Le Sénégal est connu pour la place qu’il accorde à l’art en général et à l’art contemporain sénégalais en particulier.

    Le Festival Mondial des Arts Nègres, organisé au Sénégal en 1966, a montré au monde
    des facettes de l’art sénégalais, entre autres, que nul ne pouvait imaginer…

    Des créations à ‘’ couper le souffle’’…

    Des vocations ont pu éclore, des talents se sont révélés.

    La création de plusieurs sites culturels – des places culturelles fortes – comme le Musée Dynamique, les Manufactures Sénégalaises des Arts Décoratifs (nouvelle appellation) a fortement contribué à donner une visibilité aux artistes du Sénégal, les arts visuels s’entendent.

    Ces nouveaux chemins de l’art contemporain sénégalais ont conduit des amateurs d’art à s’intéresser de plus en plus aux œuvres d’art et aux créateurs.

    Ils ont d’abord créé les conditions de leur ‘’culture esthétique’’ en se rapprochant des artistes et de leurs ateliers ,disséminés à travers la ville.

    Des politiques heureuses de regroupement des artistes sur des sites connus (Corniche Ouest, Colobane, Route de l’Aéroport) ont permis le rapprochement et le dialogue permanent entre les artistes et les amateurs d’art.

    Les amateurs d’art, au fil du temps et de l’éclosion des talents, ont évolué pour devenir des collectionneurs reconnus.

    Cette mutation est salutaire car elle permet aujourd’hui, grâce aux œuvres collectionnées et produites par des artistes sénégalais, d’écrire une histoire complète de l’art contemporain sénégalais.

    En effet, les œuvres des artistes sont datées et les styles ont évolué ;de grandes expositions organisées à Dakar ont permis aux grands collectionneurs de montrer au public sénégalais et étranger des œuvres de qualité que l’on croyait disparues ou disséminées à travers le monde.

    Les collectionneurs privés du Sénégal ont permis aux œuvres de ‘’rester au pays’’ et de ne pas s’exporter vers Paris, Londres, New York ou Atlanta, pour ne citer que ces grandes villes…

    L’art est une signature déchiffrable avec ses codes et autres critères.

    Les collectionneurs aiment l’art et ce que les œuvres créées ‘’ donnent à voir’’…

    Au fil du temps et des collections d’œuvres de qualité, les critiques d’art se sont révélés avec leur ‘’signature’’ et leur ‘’culture esthétique’’ , au Sénégal, à l’Afrique et au monde.

    La presse écrite et télévisée du Sénégal ainsi que les journalistes culturels ont contribué à diffuser cette ‘’ culture esthétique’’.

    Les collectionneurs qui ont appris à bien conserver les œuvres acquises apparaissent rarement sur le ‘’ marché de l’art’’ car leur amour pour l’art n’intègre pas la dimension économique de l’art ; ce travail a été réalisé plutôt par les galeries d’art qui ont été ouvertes principalement dans la capitale.

    Quelques grandes rétrospectives ont été organisées au Sénégal ; elles ont permis au public et aux amateurs d’art de découvrir des ‘’ trésors de lumière’’…

    L’art est lumière mais tous les collectionneurs savent que seule l’ombre des espaces privés permet, un jour, de découvrir l’art et sa lumière vive qui nourrit également ‘’ l’homme universel’’…

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